La définition de la mort selon Pim van Lommel (NDE - EMI)
Pim van Lommel : « La mort n'est qu'une autre façon d'être » — la révolution d'un cardiologue
« La mort n'est rien d'autre qu'une manière différente d'être, avec une conscience élargie et amplifiée, qui est partout à la fois parce qu'elle n'est plus liée à un corps. » — Dr Pim van Lommel
Qui est Pim van Lommel ?
Pim van Lommel n'est pas un mystique ni un théologien. C'est un cardiologue néerlandais formé à la médecine matérialiste classique, qui a consacré vingt ans de sa carrière à étudier les Expériences de Mort Imminente (EMI) avec la rigueur d'un essai clinique prospectif. Son étude, publiée en 2001 dans The Lancet — l'une des revues médicales les plus exigeantes au monde — a provoqué un séisme dans les neurosciences.
L'étude Lancet : les chiffres
Van Lommel et son équipe ont suivi 344 patients réanimés après arrêt cardiaque dans 10 hôpitaux néerlandais entre 1988 et 1992. Parmi eux, 62 patients (18 %) ont rapporté une EMI — avec une profondeur variable. 41 % de ces expérienceurs décrivaient une conscience claire pendant l'arrêt cardiaque, 31 % une rencontre avec des proches décédés, et plusieurs ont rapporté des perceptions véridiques vérifiées par le personnel soignant.
Ce qui distingue cette étude de tous les témoignages subjectifs précédents, c'est son caractère prospectif et contrôlé : les patients n'étaient pas interrogés après avoir cherché quelqu'un à qui raconter leur expérience — ils faisaient partie d'un protocole médical établi à l'avance.
La théorie du cerveau-récepteur
Sa conclusion révolutionne le paradigme dominant : le cerveau ne produit pas la conscience — il la reçoit et la retransmet, comme un poste de télévision capte un signal qui existe indépendamment de lui. Quand le cerveau s'arrête, la conscience ne disparaît pas : elle cesse seulement d'être reçue et retransmise par l'appareil biologique.
Le Dr LR, dans La Croisée des Chemins, actualise cette image avec celle du smartphone : l'appareil peut être cassé, mais le signal Wi-Fi ou 5G qui lui fournissait ses informations continue d'exister. Nous ne sommes pas des corps produisant de la conscience, mais des consciences faisant l'expérience de la matière à travers un corps.
Les transformations des expérienceurs
L'un des aspects les plus documentés et les moins contestables de l'étude Van Lommel concerne les transformations durables des patients ayant vécu une EMI profonde. Par rapport au groupe contrôle (patients réanimés sans EMI), les expérienceurs montrent à 8 ans de suivi : une diminution significative de la peur de la mort, une augmentation de l'empathie et de l'altruisme, et une spiritualité plus développée — indépendamment de leur religion d'origine ou de leur absence de religion.
Ces transformations ne s'expliquent pas par un simple "choc émotionnel" de la réanimation — elles sont spécifiques aux patients ayant eu une EMI et ne se retrouvent pas chez ceux qui ont été réanimés sans expérience consciente rapportée.
➜ À lire aussi : La conscience hors du cerveau : la théorie du récepteur | En mort clinique, il voit tout | La science peut-elle prouver les EMI ?
« La mort n’est rien d’autre qu’une manière différente d’être, avec une conscience élargie et amplifiée, qui est partout à la fois parce qu’elle n’est plus liée à un corps. » - Dr Pim van Lommel Pim van Lommel est un cardiologue néerlandais célèbre pour son étude scientifique sur les EMI publiée dans la revue The Lancet. Sa vision bouscule la conception matérialiste classique de la neurologie. Pour Van Lommel, le cerveau ne produit pas la conscience (comme le foie produit de la bile), il la reçoit. Il compare souvent le cerveau à un poste de télévision : · Si vous cassez votre téléviseur, le signal (l'émission) continue d'exister, mais l'appareil ne peut plus le retransmettre. · De la même manière, la mort serait la fin de la réception physique, mais pas la fin de la "diffusion" de la conscience. Un point clé de sa citation est « partout à la fois » : la conscience hors du corps n'est plus soumise aux limites de l'espace et du temps. Les patients ayant vécu une EMI rapportent souvent une lucidité extrême, bien supérieure à leur état normal, alors même que leur cerveau ne montre plus d'activité mesurable. Sans le "filtre" biologique du cerveau, la conscience redeviendrait infinie.Extrait de "La croisée des chemins" :
" Je me permettrai d’actualiser l’image du cerveau « télévision » du dr Van Lommel, qui matérialise l’émission (la conscience), préférant celle du smartphone, dont nous mesurons chaque jour la complexité et la puissance. La Médecine dissèque, analyse finement et connaît parfaitement l’anatomie, le fonctionnement (la physiologie) du smartphone, et les médecins constatent que si on casse tout ou partie du smartphone, son fonctionnement est altéré. Mais ils n’ont pas encore -pour la plupart- compris ou accepté que les informations qu’affichait l’appareil provenaient des informations reçues par la 5G ou le Wifi ! Ils ne peuvent donc pas encore comprendre que si le smartphone peut être cassé, l’information existe toujours ! Cela corrobore que la conscience n'est pas produite par le cerveau mais que nous avons bien une âme capable de sortir du corps dans des situations particulières. Le cerveau ne produit pas la conscience, mais il lui permet de s’incarner dans la matière. Nous ne sommes pas des corps matériels produisant la conscience comme la science l’affirme depuis plusieurs siècles, mais des consciences faisant l’expérience de la matière. "

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